Ukraine : l'envoi de troupes occidentales à l'avenir ne peut "être exclu", concède Macron | TF1 INFO

LCI - 27/02
[VIDÉO] Une conférence de soutien à l’Ukraine réunissant une vingtaine de chefs d’État et de gouvernement s’est tenue ce lundi à Paris.En conclusion de celle-ci, Emmanuel Macron a concédé que l'envoi de troupes à l'avenir "ne peut être exclu".Le chef de l'État a également annoncé qu'une coalition européenne va fournir des "missiles et bombes de moyenne et longue portée" à Kiev. - Ukraine : l'envoi de troupes occidentales à l'avenir ne peut "être exclu", concède Macron (International) - TF1 INFO

Une conférence de soutien à l’Ukraine réunissant une vingtaine de chefs d’État et de gouvernement s’est tenue ce lundi à Paris.
En conclusion de celle-ci, Emmanuel Macron a concédé que l'envoi de troupes à l'avenir "ne peut être exclu".
Le chef de l'État a également annoncé qu'une coalition européenne va fournir des "missiles et bombes de moyenne et longue portée" à Kiev.

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Le second quinquennat d'Emmanuel Macron

Tout est sur la table. L'envoi de troupes occidentales au sol en Ukraine ne doit pas "être exclu" à l'avenir, a affirmé ce lundi Emmanuel Macron, estimant néanmoins qu'il n'y avait "pas de consensus" à ce stade pour cette hypothèse. "Il n'y a pas de consensus aujourd'hui pour envoyer de manière officielle, assumée et endossée des troupes au sol. Mais en dynamique, rien ne doit être exclu. Nous ferons tout ce qu'il faut pour que la Russie ne puisse pas gagner cette guerre", a expliqué le président français à l'issue d'une conférence internationale de soutien à l'Ukraine, qui s'est tenue à l'Élysée.

Cette option n'avait jusque là jamais été mentionnée par la France. Interrogé à la sortie de la réunion à l'Élysée, le Premier ministre néerlandais Mark Rutte a lui assuré que cette question de l'envoi de troupes au sol n'avait pas été à l'ordre du jour. 

Une "ambiguïté stratégique" assumée

Le chef de l'État n'a pas souhaité en dire plus sur la position de la France sur cette question, évoquant une "ambigüité stratégique que j'assume".  Mais "je n'ai absolument pas dit que la France n'y était pas favorable", a-t-il prévenu. "Je ne lèverai pas l'ambiguïté des débats de ce soir en donnant des noms. Je dis que ça a été évoqué parmi les options", a-t-il ajouté. 

"Beaucoup de gens qui disent 'Jamais, jamais' aujourd'hui étaient les mêmes qui disaient 'Jamais des tanks, jamais des avions, jamais des missiles à longue portée' il y a deux ans", a néanmoins poursuivi Emmanuel Macron. "Ayons l'humilité de constater qu'on a souvent eu six à douze mois de retard. C'était l'objectif de la discussion de ce soir : tout est possible si c'est utile pour atteindre notre objectif". 

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Le président français a néanmoins rappelé que les alliés de l'Ukraine n'étaient "pas en guerre avec le peuple russe", mais qu'ils ne voulaient "simplement pas les laisser gagner en Ukraine". "Nous avons la conviction que la défaite de la Russie est indispensable à la sécurité et la stabilité en Europe", a encore répété le chef de l'État.

AL avec l'AFP

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